Le plus grand crime contre l’Humanité

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Le plus grand crime contre l’Humanité Naomi WOLF au parlement européen (version sous-titrée) Nous sommes à la conférence de Naomi Wolf, invitée au parlement européen par Christine Anderson en septembre 2025. Naomi Wolf à l’origine du livre qui résume le travail de 3250 chercheurs bénévoles qui ont analysé les rapports de 450 000 pages de Pfizer. Aucun doute : c’est un crime contre l’Humanité, le plus grand jamais commis. Et Pfizer, Moderna, Von Der Leyen, Gates… le savaient. Naomi Wolf tape dans le mille : le plus grand choc dans les documents Pfizer, ce ne sont pas les effets secondaires dont nous avions connaissance, c’est que le vaccin est conçu pour cibler la reproduction humaine, et non le système respiratoire, et qu’ils sont obsédés par cela, à 360 degrés, comme le révèle une révélation stupéfiante. Elle explique comment les nanoparticules lipidiques sont conçues pour pénétrer chaque membrane, y compris le placenta. Cela provoque des calcifications qui empêchent les bébés de recevoir des nutriments et de l’oxygène. Le résultat ? Les sages-femmes disent que les placentas se désintègrent, entraînant des naissances prématurées, des hémorragies maternelles horribles, et une augmentation de 40 % de la mortalité maternelle en Occident. Pfizer savait que les nanoparticules envahiraient les testicules des petits garçons in utero, dégradant les cellules de Leydig qui produisent la masculinité et la fertilité. Même s’ils ne sont jamais vaccinés eux-mêmes, ils pourraient ne jamais se développer normalement. Un rapport d’andrologie a confirmé que le vaccin arrête la motilité des spermatozoïdes chez les hommes. Le plus accablant, Pfizer a averti les participants masculins de l’essai de ne pas avoir de relations sexuelles avec des femmes non vaccinées ou d’utiliser deux formes de contraception, définissant l’« exposition » par le biais du sperme, du contact cutané et de la respiration. Sur 270 grossesses dans l’essai, les dossiers de 234 ont été « perdus ». Mais sur les 36 restantes, plus de 80 % se sont terminées par la perte du bébé. Pfizer le savait. Pourquoi était-ce le principal axe de leurs recherches ?